il y a bien sûr la dépendance à l'alcool, aux cigarettes, à la drogue ou jeux ou au travail,

 

mais également la dépendance à la peur, à l'angoisse, à la maladie et aux scénarios catastrophes…

 

ce sont les plus difficiles à libérer, car pour un dépendant à la peur par exemple lorsqu'il n'a plus peur, il panique…

Ce sont des cercles vicieux, s'en libérer va demander un gros travail.

La Dépendance...

 

Définition du dictionnaire :

 

L'activité observable, mesurable et souvent pathologique d'un organisme qui montre une incapacité à maîtriser un comportement habituel dont résulte un désir insatiable pour une substance ou pour l'accomplissement de certains actes. Ce comportement comprend une dépendance accrue émotionnelle et physique à l'objet de la dépendance, qui augmente en quantité et en fréquence.

que signifie être dépendant ?

 

Être dans un état où sa propre existence ou son propre bien-être est impossible sans la présence de…

c'est l'ego qui est dépendant, la conscience elle est libre, je pense que maintenant vous l'avez compris.

 

 

Libérer l'ego de sa dépendance est possible, mais cela demande de respect certaines règles   :

 

 

                      d'abord, comprendre ce qu'est la dépendance.

 

 

                      Reconnaître sans se mentir qu'on est dépendant.

 

 

                      Donner de la valeur à cette dépendance…   car la dépendance n'est pas une maladie !

 

 

                      Et enfin, préparer, rêver sa nouvelles vie, sans cette dépendance.

Reconnaître sans se mentir qu'on est dépendant.

 

C'est loin d'être facile, l'ego est certain qu'en minimisant la situation, il la relativise.

L'ego a besoin de se perçoider qu'il n'est pas dépendant, et qu'il pourra s'arrêter quand il le décidera…

 

La dépendance est considérée comme une maladie, dont on ne peut jamais guérir et ce n'est pas une perspective encourageante pour l'ego.

Donner de la valeur à cette dépendance…   car la dépendance n'est pas une maladie !

 

Donner la valeur de sa dépendance, c'est une phrase qui fait peur, une certitude qu'on va encore plus être piégé et emprisonnée…

 

En réalité c'est parce qu'on refuse de donner la valeur à cette dépendance qu'on y est piégé.

Par ce refus, nous nous manipulons et en donnons tous pouvoirs à notre ego.

 

Bien que j'ai traversé des périodes de dépendances difficile dans ma vie, je ne suis pas dépendant.

L'alcool par exemple, il y a des période où j'ai nettement exagéré, mais je me suis toujours fait confiance et fais confiance à la vie, et c'est parce que je n'ai pas été en conflit avec cette dépendance que j'ai pu m'en libérer.

 

Et si je regarde maintenant mon chemin de vie, les périodes de très grands troubles, sans l'aide de l'alcool pour anesthésier mes conflits et mes peurs pour trouver un peu de paix, je n'aurai pas survécu.

 

Quand on boit de l'alcool c'est dans le but de retrouver un état que l'on a connu grâce à l'alcool, un état de bien-être, un état de paix.

Bien sûr, on l'atteint rarement, mais l'espérance de retrouver quelquefois cet état encourage et motive, il permet de garder espoir.

 

Certaine fois même l'alcool agi comme une échelle qui nous permet de prendre de l'élévation et de comprendre où nous sommes perdus,

Mais en même temps il va empêcher d'atteindre ce but, voire même le faire oublier, alors qu'on était si près…

 

Les regrets ne servent à rien, j'ai toujours fait le mieux que j'ai pu est bien sûr que j'aurais pu faire mieux…

Mais aujourd'hui, si je suis là où j'en suis, c'est grâce à la vie que j'ai menée, et je ne regrette rien.

 

Refuser de reconnaître que cet alcool m'a passablement aidé dans les moments difficiles de ma vie, c'est m'emprisonner dans la culpabilité, les regrets, le jugement et le rejet de moi-même.

 

l'ego et dépendant mais il est surtout dépendant de son passé, il recherche continuellement à revivre situation qu'il a ratée sur le moment, c'est pour lui une obsession, « rattraper le temps perdu » mais on rattrape jamais le temps perdu, c'est une illusion est un cercle vicieux. En cherchant à rattraper le temps perdu, on rate et on passe à côté des expériences de la vie présente, est naturellement cela va créer des regrets et entretenir ce cercle vicieux.

Et enfin, préparer, rêver sa nouvelles vie, sans cette dépendance.

 

Se libérer d'une dépendance et la remplacer par une abstinence est un très gros combat, souvent perdu d'avance.

A moins de faire très attention, d'éviter tous les lieux où les personnes qui rappelleraient cette dépendance, d'éviter toutes tentations.

 

Ce combat occupe tellement l'attention, qu'on ne pense même pas à imaginer comment pourrait être la vie sans cette dépendance.

 

 

il y a pourtant un moyen bien plus simple et plus agréable de se libérer d'une dépendance, c'est de la remplacer par quelque chose de constructif. Mais lorsqu'on sort d'une dépendance, le mot constructif n'a aucune signification. Il faut juste ne plus se détruire...

 

Très souvent, si on s'est enfermé dans cette dépendance c'est parce que nous avions aucun but motivent, généralement période difficile et sans espoir, cette "dépendance" au début était commune libération…

Puis rapidement elle nous a conduit dans l'enfer.

Beaucoup n'ont pas survécu, mais ceux qui en ressortent ni retourneront jamais, et juste pour cela ça valait la peine…

 

Lorsqu'on prend la décision de quitter une dépendance, généralement ce n'est pas la légère, sauf si on agit sous l'impulsion de la grâce et dans ce cas tout est différent… Mais prendre cette décision sans avoir reconnu et accepté ça dépendance, et perdu d'avance.

 

Si on veut y arriver, les bonnes résolutions ne suffisent pas, il faut retrouver sa faculté de rêver car c'est le seul moyen de retrouver goût à la vie.

 

Je ne parle pas des grands rêves, car le travail pour les atteindre sera difficile, je parle de petit rêve comme "toucher" un moment de liberté, retrouver un peu de dignité, s'accorder un petit cadeau, car de petits buts une fois atteints, seront un très un très grand et précieux encouragement.

 

Le seul moyen de se libérer facilement d'une dépendance, c'est de la remplacer par autre chose…

 

 

Se libérer de l'indépendance à la peur, à la maladie est encore plus difficile. Dès que l'ego remarque qu'il n'a plus peur, qu'il ne souffre plus, cela le terrorise, car dans son vécu passé, les moments de bien-être et de paix ont été de courte durée est rapidement suivi par des moments encore bien plus difficiles.

 

Pour survivre et accepter sa vie, l'ego a complètement oublié ce que pouvait être le bien-être. C'est sa façon à lui de moins souffrir…

 

Rêver une nouvelle vie, en acceptant que cela soit possible et bien plus difficile que l'on pense. Cela va même demander d'effectuer un travail sur soi-même, d'être aidé et accompagné et c'est dans ces moments-là que les amis sont précieux.

pour se libérer l'indépendance et reprendre sa vie en main il y a un moyen bien plus facile et bien plus efficace.

 

En plus, gratuit, à profusion,  sans contre-effets ni prix à payer…          « trop beau pour être vrai ! »

 

à vous de décider, mais si vous faites piégez par cette phrase sais que vous aimez votre vie de souffrance..

 

 

Quel est ce moyen  ?      Demander la grâce d'être libéré, c'est aussi simple que cela !

 

 

Mais il n'y a que la conscience qui pourra demander la grâce, l'ego lui en est incapable, en tout cas au début...

comment cela fonctionne ?

au début en tout cas, ce n'est pas l'ego qui demandera la grâce d'être libéré, mais la conscience du cœur.

 

 

L'ego a accepté sa vie mais la conscience de cœur sait quelle peut être bien différente.

 

le cœur va demander la grâce de la lumière, mais cette lumière terrorise l'ego, il ne veut pas être découvert.

 

le langage du cœur n'est donc pas du tout compris par l'ego et c'est l'ego qui doit être libéré…

 

Pas facile dans ces conditions !

Pour bien comprendre le fonctionnement, car c'est important :

Prenons cet exemple :

 

 

1         =         Lumière, conscience du cœur, amour, pardon, respect…

 

 

 

0        =         Ténèbres, inconscience, peurs, haine, jugements, rancœur…

 

 

le langage du cœur et de la conscience ( 1 ) est incompréhensible pour l'ego,

car ce n'est pas son langage.

 

si le cœur demande la grâce d'être aidé, l'ego va se fermer et faire barrage.

C'est mieux que rien mais cela ne sera pas efficace.

L'ego va tout faire pour l'empêcher et se dépêcher de remettre ce que la grâce a réussi enlever, même si cela l'étouffe.

je        ...va donc demander la grâce à ça partie "divine".

 

Suis    ...a le même langage que l'ego et va traduire…

 

L'ego va comprendre et accepter la transformation car c'est son langage…

 

C'est aussi simple que cela !

 

En réalité, on demanda grâce à soi-même, à sa partie divine,

qui est l'exacte réplique de son diable intérieur.

Nous sommes aussi blanc que noir, et inversement  !

 

Mais ce n'est pas si simple,

si l'ego (Moi-Je) réalise qu'en réalité il n'a besoin de personne,

cela fera gonfler l'ego et c'est un cercle vicieux…

 

Il faut juste comprendre le principe que c'est sa propre partie divine qui va nous donner l'absolution, simplement parce que dans le divin tout n'est qu'unité entre-aide et partage,

personne n'est supérieure ou inférieure à personne...

 

l'inverse du monde de l'ego et du moi je...

Je

Suis

Il est donc nécessaire d'utiliser un intermédiaire, une personne neutre mais symbole de respect.

 

Son grand-père, sa grand-mère, un oncle, Dieu… Peut importe qui pour autant que cette personne soit symbole de respect.

 

L'ego sera plus humble, plus respectueux et obligé de collaborer...

 

Au début cela paraît compliqué, car l'ego se méfie et traîne les pieds mais quand il a compris le bénéfice à en tirer, il collabore.

 

Demander la Grâce d'être libéré est l'unique clef de la liberté !    Si souffrir libérait, nous serions tous des Saints…

 

La seule utilité de la souffrance, c'est de nous pardonner à nous-mêmes et " payer notre karma "…

 

Mais c'est à nous de décider le moment on estime avoir assez payé, et personne ne le demandera de compte, soyez-en certain  !

 

Si nous ne demandons pas, le respect du libre arbitre interdit cette aide, sauf si nous l'avons mérité par nos actes.

Comment utiliser cette baguette magique ?

 

A la fois simple, à la fois compliqué, forcément...

La première chose à faire est de reconnaître la vibration dont on veut être libéré.

 

Je reconnais que je suis…   vexé, fâché, révolter, angoissés, dans la peur, dans la jalousie, dans la vengeance, perdu….

 

je l'ai reconnu, je ne désire plus la vivre, je demande la grâce d'en être libérer et j'accepte de lâcher…  c'est aussi simple que cela !

 

 

Prenons un exemple :

 

je suis d'une nature extrêmement jalouse et possessive, et croyez-moi j'en souffrait beaucoup. C'est mon égo qui est jaloux, moi je ne le suis pas, n'empêche que des qu'un homme regarde ou sourit à ma femme, je dois me cramponner pour ne pas exploser…

 

pourtant j'ai confiance en ma femme, je suis bien avec elle,  ma jalousie maladive l'étouffe et c'est plus fort que moi…

 

J'ai beau faire attention, j'ai beau le vouloir, chaque fois j'explose je fais et je dis des choses désagréables et cela détruit au lieu de construire, je sens que ma femme s'éloigne et c'est insupportable, car à nouveau j'a recommencé.

Cela amplifie ma peur et ma jalousie, c'est un cercle vicieux dans lequel je nous enferme...

 

Pourtant, j'ai compris que ma jalousie n'avait aucun sens, elle n'est basée que sur les traumatismes passés, les fois où j'ai voulu faire confiance et qu'on m'a volé l'être que j'aimais, toutes les fois où j'ai été abandonné, parce que je n'avais pas fait ce qu'il fallait pour prendre ma place...

 

Pourtant j'ai compris que prendre la place c'est simplement exprimé le meilleur de moi-même, mais cette jalousie maladive m'en empêche. J'ai tellement peur qu'à nouveau on me prenne l'être aimé, que cette peur panique m'empêche montrer qui je suis, et de quoi je suis capable.

Ma jalousie n'empêche me laisser aller, et j'en souffre, car je voudrai y arriver...

 

C'est pourtant simple, à nouveau cela recommence, mais je ne veux plus que ma jalousie me bouffe la vie. Betty, grand-père, André, Seigneur, peu importe à qui vous demandez, pour autant qu'il soit pour vous le symbole du respect, je te demande la grâce de me libérer de ma jalousie maladive...

 

C'est aussi simple que cela !  Mais difficulté c'est justement d'accepter que cela soit si simple, pourtant beaucoup d'écrits l'ont affirmés, il suffit de demander est de croire que cela ce que cela soit possible, le respect du libre arbitre, une loi universelle, si tu ne demandes pas, on ne peut pas t'aider. Sauf si des actes et tes choix passés ton permis de mériter cette aide...

 

Mais c'est bien plus simple de demander, non ?

 

Et vous verrez, immédiatement la jalousie, la rage, la colère, la peur, sont enlevées définitivement,  ESSAYEZ  !

 

Dans l'instant, vous irez mieux et aussi longtemps que vous le voudrez, mais soyez attentifs, l'ego l'a remis en place et la prochaine situation, vous reconnaîtrez la même jalousie. Ce n'est pas la même, c'est une autre, car il y en a beaucoup, forcément.

Celle-là est partie et ne reviendra plus sauf si vous laissez votre ego la remettre en place, car lui, il n'aime pas du tous les changements, « on s'est ce qu'on a, on ne sait pas ce qu'on aura... »

 

Les demandes de grâce servent également à préparer une situation, un rendez-vous important, une rencontre, une soirée  ou tous autres événements.

 

Si vous désirez que cette soirée, ce rendez-vous, cette rencontre ou tout autre événement se passent le mieux possible, vous devrez le préparer.

 

Préparer une situation c'est prendre le temps d'imaginer les pires scénarios, puis les pires qui viendront après et plus vous irez loin dans l'acceptation des catastrophes possibles mieux la soirée se passera.