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Qui éprouve une attirance sexuelle pour les individus du même sexe, un homme homosexuel, une femme homosexuelle... |
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À la base, nous contenons tous cette bipolarité homme-femme.
Dans certains cas, c'est l'âme qui refuse au dernier moment le chemin de vie qu'elle s'était fixée.
Une âme, qui a de nombreuses incarnations féminines, décide de s'incarner pour faire l'expérience de l'homme. Mais c'est trop dur est trop difficile pour elle, à cause de sa sensibilité.
Elle va choisir un compromis, l'homme femme deviendra une femme homme, avec certaines fois une "opération".
Mais toute sa vie il sera « à l'envers » et quelque chose qui sera difficile à vivre...
La femme-homme deviendra un homme-femme, mais ce rôle aussi sera difficile à vivre, notre société refusant les gens non conformes...
Une sexualité entre âmes est entités de même sexe est plus facile à vivre, plus harmonieuse, mais hélas limitée.
La magie de la vie fait que nous ne pourrons évoluer et nous transformer qu'avec le sexe opposé. Sans ce que je ne suis pas, ce que je suis, n'est pas...
L'homosexualité la plus courante et provoquée par un lien exagéré avec son père ou avec sa mère. Ce lien vient d'une immense complicité, créée dans des vies antérieures. Ces âmes se connaissaient déjà bien, elles étaient maris, femmes, amantes...
Dans cette vie elles se retrouvent, fille et père, fils et mère...
Configuration dans laquelle notre religion et notre éducation interdisent des rapports intimes. Cette configuration, généralement se découvre à la naissance, ou peu de temps après, mais il est rare qu'elles puissent s'épanouir.
Cette puissante attirance réciproque au-delà des mots, au-delà des compréhensions va généralement se transformer dans une relation d'indifférence, pleine de non-dits.
Mais bien que ne communiquant pas ou peu, ces âmes seront complètement interconnectées dans une complicité.
Pour l'enfant cela sera difficile à vivre, il n'aura pas ou peu, la tendresse, la complicité, le toucher attendu, car le père ou la mère sera gênée que cela provoque une pareille de jouissance.
Inversement, l'enfant vivra en couple avec sa mère ou son père, étouffé par la "tendresse du parent" ...
Dans les deux cas, l'enfant sera alors condamné à chercher tout seul ses réponses.
La majorité des enfants vers cinq ans, rêve d'être le mari de leur mère, la femme de leur père...
C'est un désir d'enfant et il est normal, il se transformera à l'adolescence, mais dans le cas de ces âmes interconnectées, cela va provoquer un drame.
L'adolescent, où l'adolescente aura l'impression de tromper et de trahir sa mère ou son père, s'il s'autorise une relation amoureuse.
Le père ou la mère sans le vouloir attiseront cette impression, en contrôlant les relations de leurs enfants, de peur qui leur arrive du mal, de peur qu'ils fassent de mauvaises expériences...
Mais cela ne fera que renforcer ce lien, et interdire à l'enfant, la découverte de sa propre vie et de sa propre sexualité.
Dans la majorité des cas, les homosexuels ont une vénération absolue est exagérée, pour le père ou la mère.
La femme par exemple, son père est l'Homme de sa vie, lui seul la comprend et serait la faire vibrer, serait l'épanouir...
Normal, est composé de la moitié de lui, mais notre religion et notre éducation l'interdit.
Et ceux qui la transgresseront, seront rongés par la culpabilité, le péché mortel...
L'adolescente comparera les hommes qu'elle rencontre par rapport à son père, rencontrer quelqu'un d'équivalent ou même de mieux ne serait pas supportable, car elle tromperait et trahirait son père...
Elle va quand même essayer des expériences, choisissant des hommes opposés à son père, qui la blesseront est achèverons de la convaincre...
Il lui restera alors comme solution, que de se retourner vers des relations du même sexe, car cela est au moins toléré. Elle choisira le rôle actif ou passif, suivant son caractère et sa sensibilité.
Mais souvent ces solutions auront pour conséquences d'éloigner davantage l'objet de son amour, son père sentant inconsciemment qu'il est responsable de cette déviation.
Cette culpabilité va créer un fossé, dans lequel chacun va s'enfermer.
Pareil pour "l'homme", sa mère est la plus belle femme du monde et il serait la rendre heureuse.
Certaines fois il reste à ses côtés, et se cantonnant dans le rôle d'enfant, même à l'âge adulte, seul moyen pour lui, de conserver cette complicité. |
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L'homosexualité n'est ni une tare, ni maladie.
Pour certains c'est une question de choix, pour d'autres une question de survie. |
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Lui aussi va tenter des expériences, mais par comparaison, c'est d'avance voué à l'échec.
Et lui aussi va se retourner vers une sexualité du même sexe et choisira le rôle actif ou passif, suivant son caractère et sa sensibilité.
La femme sera sa meilleure amie, avec lui elle ne craint rien, avec elle il ne craint rien...
Certaines fois, il rencontrerait l'amour et la passion, mais l'idée de tromper maman l'interdit...
Il y a bien sûr les personnes bisexuelles, mais c'est plus par choix d'agrandir leur éventail de plaisir...
Ils ont souvent le vice comme moteur, le vice ayant comme Maître la perversion, ils n'iront pas sur le chemin de l'évolution et de la libération, mais resteront sur le chemin du plaisir et de l'autosuffisance.
L'homosexualité n'est ni une tare ni maladie, c'est simplement un palliatif permettant de survivre, car comment pourrions-nous survivre, sans sexualité et sans plaisir, autrement qu'en nous enfermant dans la nourriture, le travail ou dans un couvent. Mais là encore, tout est relatif...
Pour l'enfant, maintenant devenu adulte, la situation sera difficile, voire impossible à rattraper.
Il faudrait d'abord qu'il en aille le désir, et qu'ils fassent un gros travail sur lui, sur elle, est sur ses vies antérieures, car la culpabilité est un marais très difficile à traverser...
Pourtant, cette situation pourrait être évitée, mais c'est à l'adulte, de prendre les choses en main, à l'adulte d'expliquer à l'enfant que son attirance est normale, à l'adulte, père ou mère d'expliquer à l'adolescent qu'il peut rencontrer un homme, une femme qui leurs ressemblent, et qu'ils ne se sentiront ni trahit ni tromper.
L'adolescent serait d'accord de prendre ce risque, s'il avait la certitude qu'il ne baisserait pas son père ou sa mère.
Mais cela, seul le dialogue le permettra. Sommes-nous suffisamment adultes pour l'envisager, pour l'imaginer ?
Il faudra bien que les choses changent, car le chemin d'évolution, celui qui libère l'âme et le corps de la culpabilité, du péché originel, passe par des êtres de sexes opposés, un homme avec une femme, une femme avec un homme, et cela pour une simple question de polarité.
L'énergie sexuelle énergie primordiale, cette énergie extrêmement puissante, elle soigne le corps, libérer des tensions, le libère des blocages, le libère des maladies, le libère de sa folie...
L'homme, par sa nature est actif, la femme réceptive, les deux sont complémentaires est nécessaires pour l'épanouissement.
L'amour entre hommes, entre femmes, est beau, magnifique et épanouissant, mais limitant. Il ne permettra qu'un épanouissement "horizontal".
L'épanouissement vertical a besoin de la puissance de ses énergies complémentaires.
L'homme, où la femme homme, prendra d'abord les "choses en main" à fin d'allumer le feu "sous le chaudron" pour faire bouillir la marmite... Et ensuite la femme, ou l'homme femme reprendra le relai, car c'est la féminité qui est la clé qui ouvre la porte sur l'absolu...
L'homosexualité n'est ni une tare ni maladie, c'est le moindre mal, dans notre société castratrice et limitatrice. |
