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De tout temps, les drogues ont existé, mais elles étaient surtout utilisées dans le cadre d'initiation aux expériences spirituelles et religieuses…
La drogue permet de modifier son état de conscience et d'explorer d'autres états de conscience, il est important de savoir ce qu'on fait, et où on va si on ne veut pas se perdre...
La drogue est trop souvent utilisée comme un moyen de récréation, prendre plaisir sans avoir à faire d'efforts, abaisser ses barrières pour oser exister, pour oser s'amuser, pour oser faire des choses que jamais de sang-froid nous n'aurions osées.
La drogue est quelque chose de dangereux, un outil qu'on doit bien savoir utiliser, un outil qu'on doit savoir maîtriser, un outil que l'on doit comprendre, si on ne veut s'y enfermer...
Trop de personnes et surtout trop de jeunes l'essayaient juste pour voir et sans en mesurer les conséquences.
Ils ouvrent des portes qu'ils seront incapables de refermer, mélange des réalités et rapidement ne savent plus où ils sont, la drogue peut être un grave danger, surtout pour la conscience, pour l'esprit et pour la raison…
Les "Portes ouvertes" sans s'en apercevoir, permettront à des Parasites et des esprits non incarnés de s'y faufiler...
La drogue est devenue un fléau, car c'est le seul moyen pour beaucoup de personnes et particulièrement les jeunes, de trouver un peu de liberté dans ce monde tué par l'interdit.
Comme toujours, c'est le robot qui risque la dépendance, et non la conscience...
Si on n'a pas conscience de son robot, si on lui laisse trop de liberté il va rapidement s'y enfermer, car lui ne comprend pas les conséquences de son geste, pour lui c'est un moyen de trouver un peu de liberté pour supporter cette vie insensée.
La drogue, quand elle est mal utilisée, ou de mauvaises qualités peut causer de graves dommages corps et surtout à l'esprit.
L'interdire ne fait que la rendre encore plus attrayant, le robot est attiré par l'interdit, fasciné par l'interdit, car lui ne supporte pas l'interdit sauf s'il en a compris le sens.
La drogue va disparaître, car elle ne sera plus nécessaire dans les temps à venir, pour autant que nous les adultes, fassions ce qu'il faut pour corriger nos erreurs.
Car nous les adultes sommes responsables du désarroi des adolescents.
Trop d'interdits, tue l'interdis, et nous ne savons faire que ça, nous les Adultes, interdire…
Pour nous les adultes, tout ce qui nous fait peur, ce que nous ne comprenons pas ,doit être interdit. Et c'est pour votre bien, disons-nous.
Et bientôt, si nous laissons faire de nos autorités, nous allons interdire aux jeunes d'être en dépressions, et même les sanctionner pour cela...
Car notre bêtise à nous les adultes n'a pas de limite… C'est triste, mais vrai.
Ne rigolez pas, nous en prenons le chemin, en voulant les surprotégés d'eux-mêmes, nous ne faisons que les enfoncer dans le seul chemin qu'ils leurs restent, pour avoir un peu de liberté, la drogue.
Et c'est nous qui en somme responsables, et nous ensuite, qui cherchons à les punir. Car les jeunes sont simplement encore vivant, et la vie qu'il remarque, celle qui nous vivons n'est pour eux, pas du tout un chemin à suivre, et ils ont bien raison.
La société, telle qu'elle est maintenant, n'est basée que sur la recherche du profit. Les autorités, pour pouvoir continuer à puiser dans nos poches, ont fait de nous des robots, on obéit, on suit, on accepte sans réfléchir…
Les jeunes eux ne sont pas encore des robots, et ne veulent pas le devenir.
Dans le monde tel qu'il est construit maintenant, si tu veux subsister tu dois renoncer à ton intégrité et cela les jeunes refusent, et ils ont bien raison mais ils sont impuissants, du moins pour l'instant...
Contrairement à ce que certains pourraient penser, mon expérience de la drogue s'est limitée aux chiites, à l'herbe, aux champignons et à l'extasie…
Ma première expérience de la drogue, je l'ai fait à 33 ans...
Tout simplement car mon père était totalement contre et le faisait bien savoir. L'idée qu'il l'apprenne si j'en faisais l'expérience m’a protégée toutes les années de mon enfance.
Ma première expérience, je m'en rappelle parfaitement bien a été provoqué par la proposition d'un ami, qui pourtant savait très bien que je ne touchai pas à cela, d'essayer la fameuse petite « pilule d'amour »...
Bien sûr j'ai refusé, me vexant même qu'il en aie eu l'idée, et qu'il ose me le proposer...
Mais c'est un ami que je respectais et j'ai réfléchi à sa proposition, venant de lui ça ne pouvait pas être quelque chose qui me ferait du mal.
Je m'y suis préparé et je l'ai essayé...
C'était la période la plus noire et la plus sombre de ma vie, je faisais ce que j'avais a faire, je faisais de mon mieux, et je faisais tout pour croire, que j'étais heureux, remontant souvent le moral des autres…
Mais chaque matin en me réveillant, je me disais merde je suis un corps vivant et un jour de plus à vivre...
Cette pilule, après un bon repas je l'ai avalé, et je ne vous dis pas les moments qu'on suivit, mais j'ai dû accepter que je l'avais décidé, et que j'en supporterai les conséquences...
Les conséquences ?
Une heure après c'est produit en moi quelque chose d'incroyable, comme des portes en fer qui tombaient dans un bruit métallique, suivi d'une impression de renaissance, un état incroyable dans lequel je me sentais libre et heureux de vivre.
Mais il faut bien spécifier que mon expérience s'est déroulée au début de "l'extasie", quand elle était encore un médicament d'excellente qualité, ce qui est loin d'être le cas à présent, où circule des produits coupés, de très mauvaise qualité.
L'expérience que j'ai faites est impossible, avec ce qu'on trouve actuellement sur le marché !
Pendant cette soirée, j'ai découvert une réalité de mon existence que j'ignorais totalement, c'est donc possible d'être bien, de se sentir bien, alors que jusqu'à présent, chaque seconde, je me sentais mal.
Cette expérience, je l'ai faite dans un "bar disco" que je connaissais bien. J'étais vraiment surpris de voir que j'étais capable de parler avec une femme et de l'écouter, sans me sentir tirailler par mes démons intérieur, qui eux n'avaient pour but, que de baiser...
Non, j'étais libre est capable d'aimer, capable de partager sans avoir peur, capable de parler à une femme en la respectant et sans être frustré... Pour moi, c'était une découverte !
Ensuite j'ai réalisé que j'avais des dons, j'étais capable d'isoler et d'amplifier la discussion de deux personnes à l'autre bout du bar, sans être dérangé par le bruit ambiant…
Mon regard était capable de "zoomer", je regarde la pendule qui pourtant était loin, et je la voyais comme s'il était devant moi...
J'étais capable de bouger dans mon corps et je le sentais libre, capable de danser en laissant la musique jouer avec mon corps...
Et je me rappelle très bien mettre dis : « oui, une vie comme ça, je suis d'accord de le vivre... »
Le lendemain je me sentais toujours bien, c'était différent, mon souvenir de cette soirée, avait ouvert en moi une perspective, vivre de cette façon était possible, puisque j'en avais fait l'expérience, et spontanément j'ai décidé de marcher dans cette direction, de reprendre ma vie en main, pour qu'un jour je sois aussi bien dans cette soirée, mais sans avoir besoin de prendre un médicament pour y arriver...
Car au début, l'extasie était un médicament, que l'on donnait aux personnes autistes, afin que cela baisse leurs barrières, et leur permettent d'explorer une nouvelle réalité.
Pour moi cette expérience avait été particulièrement réussie, mais j'ai immédiatement réalisé le danger de vouloir la rechercher par ce médicament…
Pendant une courte période, j'ai continué à en prendre, pour expérimenter cette nouvelle joie de vivre, particulièrement celle de danser librement, alors que mon corps avait toujours été une prison de crispations et de retenues…
Puis j'ai repris mon chemin et marché vers mon but, arriver un jour à me sentir aussi bien, sans avoir besoin de ce subterfuge...
Certaines fois j'en reprenais, car à l'époque elle était de bonne qualité, mais toujours dans le respect, comme un outil qui me permettait de " monter sur une échelle " et voir mon labyrinthe de puis en haut, donc trouver le chemin qui me permettrait d'en sortir…
Suite à ses premières expériences, j'avais recommencé la lecture, car je voulais savoir, je voulais comprendre, je voulais y arriver...
Ce genre d'expérience est unique, c'est une initiation et j'en étais bien conscient.
Vouloir la retrouver en prenant ce médicament, n'avait aucun sens, car chaque fois l'effet était différent est bien moindre… Cela je l'ai compris est respecté.
Ensuite et j'ai essayé est découvert les "pétards"... Mais cela n'a rien à voir, c'était amusant et complémentaire, mais là aussi je suis resté raisonnable, car seul mon but m'intéressait, et j'utilisais chaque expérience pour m'en rapprocher…
J'ai bien sûr été tenté de poursuivre l'expérience, en essayant la cocaïne…
La veille de cette expérience, j'ai fait un rêve où je me voyais essayer sans aucun résultat...
Le lendemain, c'est ce qui s'est passé et j'en ai compris le signe, trop dangereux pour moi, qui ai soif d'expériences, de compréhension, une limite à ne pas franchir…
J'ai par contre fait un gros travaillait avec des champignons hallucinogènes, mais cela je ne recommande à personne. Les champignons permet de rencontrer des parties de soi-même, mais si on ne sait pas où on est, ni ce qu'on voit, on peut rapidement se perdre, et blesser sa raison.
Moi je l'utilisais de la même façon, comprendre mes blocages et ma difficulté de vivre, comprendre ma peur et mes angoisses, afin de les accepter et de les transformer.
Mais les champignons sont quelque chose de dangereux, non pas pour le corps bien que ce soit un poison, mais surtout pour l'esprit et pour la raison. Ce n'est pas une expérience que je recommande ou alors uniquement si vous savez ce que vous faites, et pourquoi vous le faite…
Maintenant, après 20 années de travail, de recherche de remise en question, j'approche du but que je m'étais fixé... J'ai compris est dépassé certains problèmes, libérer mon corps des tensions, de mes crispations, et vraiment, je commence à me sentir bien.
Je le regrette aucune de mes expériences, certaines ont été difficiles, mais elles m'ont permises de trouver mes limites, puis de les accepter et enfin de le dépasser.
La drogue, lorsqu'elle est utilisée avec respect, comme moyen de trouver des réponses, comme moyen de se connaître soi-même, comme moyen de comprendre et connaître les autres, est un magnifique outil, mais il faut savoir en respecter les limites, sinon il devient rapidement une prison est une dépendance..
Actuellement, j'utilise encore un petit peu d'herbe, de bonne qualité, juste une pointe de couteaux, le quart d'une dose d'un jeune... Je l'utilise pour ouvrir ma sensibilité, ouvrir mes sens.
Cela me permet de mieux apprécier certains films qui paraissent compliqués et difficiles à suivre. Mais c'est un outil que j'utilise parcimonieusement, avec respect. Bientôt elle ne sera plus nécessaire car je n'en suis pas dépendant.
La drogue ne devrait pas être interdite, mais expliquée et son expérimentation guidée, en tout cas encadrée...
Les jeunes sont livrés à eux-mêmes !
Il accomplisse cette expérience dans la culpabilité et le défit, dont nous les adultes sommes responsable.
C'est nous les adultes, qui enfermons nos adolescents dans cette expérience, les forçant à l'accomplir dans de très mauvaises conditions.
Le forçant par ce moyen, a rechercher le peut de liberté que nous leurs laissons, car interdire, ça, nous le savons.
Expliquer pourquoi, nous en sommes incapables.
Ne forçons pas les jeunes à suivre notre exemple, car eux savent très bien que la Vie, ce n'est pas ça...
Et en tout cas pas l'exemple, que nous leur montrons.
Nous les adultes, en majorité nous sommes morts !
Nous sommes devenus des Robots, qui suivent les indications sans réfléchir, comme des moutons, et qui se laissent tondre, comme des moutons.
Notre gouvernement est aux mains des "Ferengis", des personnes sans respect qui vivent sur notre dos, comme des Parasites...
Les Jeunes ont encore les yeux ouverts et ils refusent cette réalité, mais n'ont pour l'instant pas les moyens de la changer...
Cela va très bientôt changer, car les Ferengis ont depuis longtemps dépassé les Bornes et eux, jamais ne s'arrêteront...
Les Jeunes ne sont pas dupe, et gare au réveil !
Pour beaucoup d'adultes cela sera un passage très difficile, et bien peu en seront capable et en tout cas pas certains "Ferengis"...
Le monde de demain appartient aux jeunes, ils sont venus le transformer et réparer nos conneries, les Jeunes ne demandent pas grand-chose, simplement un peu de respect, et de reconnaissance, de considérations, car eux ont encore les yeux ouverts...
Mais nous, les Adultes, en sommes nous encore capables, nous n'avons même plus de respect pour nous-mêmes...
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Quand on prononce ou entend le mot " Drogue" on pense immédiatement aux "choses" interdites, dont il faut se méfier...
La drogue c'est mal, disent ceux qui ne savent pas de quoi ils parlent.. |

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