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Prenons comme exemple un chat, nous avons tous eu un ou des chats...
Un chat de gouttière, il a sa vie, se laisse difficilement caresser et ne montre pas tellement d'affection, excepté juste avant le repas.
C'est une compagnie et l'acceptons comme telle, et souvent le laissons libre de vivre sa vie, libre d'aller et de venir, libre de découvrir...
Bien sûr il y a un risque, celui qu'il ne rentre pas...
Mais c'est ça vie et nous ne nous en sentons pas ou peut responsable.
Par contre un chat de race, acheté ou reçu à généralement un caractère plus affectueux donc plus facile à aimer, là cela change tout, nous l'aimons et ne voulons que rien lui arrive. Pour cela n'hésiterons pas à l'enfermer.
Pour la majorité des chats de race, ce n'est pas un problème, leurs vies se limitent à notre appartement, notre compagnie, notre attention, et cela leur suffit.
Mais certains chats de race voudraient eux aussi découvrir la vie, ils sont conscient des risques et apprennent comme les autres...
Impossible pour eux, car ils sont enfermés dans la prison de notre Amour...
L'idée même qu'ils leurs arrivent malheur n'est pas supportable, pour nous !
Nous décidons donc qu'il est normal qu'il reste enfermé.
Est-ce cela aimer ?
Selon ce raisonnement, nous sommes responsables de l'objet de notre amour, tout ce qui pourrait leur arriver sera de notre faute, notre responsabilité...
Je remarque souvent des parents étouffer leurs enfants, décider pour eux ce qui est bon, acceptable ou ne l'est pas, en fonction de leurs propres vécut et de leurs propres expériences. Décider pour l'enfant et l'obliger à obéir, pour son bien disent ' ils...
Le résultat est toujours le même, dès sa majorité l'enfant enchaîne bêtise sur bêtise, avec souvent des conséquences difficiles à rattraper.
Non aimer, le vrai Amour c'est vouloir le meilleure pour l'autre, l'aider et l'accompagner surtout pour comprendre, que chaque acte à des conséquences, puis lui laisser expérimenter et apprendre de la vie, comme nous l'avons fait pour nous-mêmes. Et enfin, assumer les conséquences de ses actes, sans le punir, sauf si son intention était la provocation.
Nous avons oublié que c'est grâce à nos expériences de vie, que nous avons acquis cette sagesse, qui permet de reconnaître et anticiper les pièges, qui permet d'éviter des actes qui auront de graves conséquences ou des conséquences non désirées.
Si nos parents nous avaient enfermés, sous prétexte de nous protéger, jamais nous n'aurions acquis cette expérience et cette sagesse.
Nous ne sommes responsables que de nous-mêmes et même si nous en regrettons certaines, nos erreurs de jeunesse sont source de joie, car elles nous ont permis d'acquérir de l'expérience et c'est grâce à elles que nous sommes aujourd'hui ce que nous sommes, en bien comme en mal.
Chaque entité à son chemin de vie, avec des expériences programmées, dans le but d'en apprendre la quintessence, dans le but de changer un Karma, dans le but simplement et de s'épanouir...
Vouloir l'empêcher ne fera que le précipiter. L'expérience repoussée surviendra au mauvais moment, l'entité n’y sera pas forcément préparée, comme elle l'aurait été au moment choisi par la vie pour que cela se passe dans les meilleures conditions possible, même un accident...
Lorsqu'un accident survient, beaucoup de signes l'avaient annoncé, mais l'entité a continué à prendre des risques pour le provoquer. Normal, il était prévu sur son chemin de vie, l'entité aurai pût l'éviter si elle avait tenu compte des signes annonciateurs et provoque le chemin de réflexion nécessaire :
"Pourquoi ai-je failli avoir cet accident ? Que dois-je comprendre de cette situation ? "
Ainsi que les questions magiques : " Qu'est-ce que je veux fuir ou qui est-ce que je veux "emmerder" ou punir... ? "
Un accident, où l'annonce d'un accident possible est le signe que de gros conflits intérieurs, qui réclament notre attention. Un accident de survient jamais par hasard, plusieurs signes l'on annoncé.
Fuir ces signes ou refuser de les reconnaître ne feront qu'amplifier le malaise et le conflit et nous conduire droit à cet accident, qui nous obligera à faire face à ce conflit et aux conséquences qu'il a créés.
Certains le feront, d'autres mettront ceci sous la malchance ou le hasard, au mauvais endroit, au mauvais moment... Continuant cette fuite en avant qui pourrait bien les immobiliser gravement, et pour longtemps.
Un accident ne survient pas par hasard il est le signe que dans notre vie, quelque chose ne fonctionne pas.
C'est notre âme qui réclame notre attention... |
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Tout cela, il est possible de l'éviter en se posant les bonnes questions, au moment où les signes ne peuvent plus être niellé, j'ai déjà évité deux fois un l'accident de justesse...
Et c'est généralement un conflit tout bête... Notre âme, réclame un changement de vie, un changement d'attitude, un changement de comportement, un changement de direction...
Le mental décide que dans ces conditions, il n'est pas possible, est continu son attitude suicidaire, nieller les évidences...
Mais l'accident lui provoquera ce changement, provoquera cette réflexion, mais avec des conséquences qui sont souvent très graves, qui rendront difficile voire impossible ce changement. Dommage d'avoir attendu le dernier moment pour se poser les bonnes questions, dommage d'avoir attendu de ne plus avoir le choix.
On ne peut pas éviter à des enfants, à des personnes ou entités que l'on aime d'avoir un accident, s'il est sur son propre chemin de vie. Mais on peut l'aider à tenir compte des signes, en fonction de notre expérience et on peut l'aider à se poser les bonnes questions, car seul c'est très difficile.
Mais cela, pas dans la peur, car elle est très mauvaise conseillère...
Non, l'amour, le vrai, veut le meilleur pour l'objet de son amour, même si ce meilleure, passe par un chemin difficile.
"Si" nous avions su à l'avance, jamais nous n'aurions pris le moindre risque, mais ne serions pas nous en somme aujourd'hui. C'est grâce à nos expériences, bonnes ou mauvaises, que nous avons acquis cette sagesse de vie.
Vouloir l'empêcher pour les autres, sous prétexte qu'elles contiennent de grands dangers, n'est pas cela aimer.
Et vouloir l'empêcher à tout prix au point d'en fermer l'objet de notre amour, ce n'est pas non plus cela, aimer...
L'amour, le vrai, lorsqu'un enfant n'arrive pas à ouvrir un bocal, n'est pas de lui prendre les mains, de l'ouvrir en lui disant voilà...
L'amour, le vrai, c'est de lui dire "montre-moi", de desserrer un petit coup et de lui dire, "essayer encore"...
L'amour, le vrai, veut le meilleur pour l'autre, et si son âme appelle des expériences, vouloir les empêcher, n'est pas l'aimer...
Chaque seconde, nous prenons des risques, en sortant de chez nous et traversant la route, en allumant une cigarette en conduisant ou changeant de poste de radio, en choisissant cette piste noire, pour tester nos qualités de skieurs...
Chaque second nous prenons des risques et c'est cela avoir la foi, c'est cela vivre être vivant. Certains risques sont calculés, et les conséquences acceptées, et si nous ne sommes pas en conflit, tout se passe bien.
Mon professeur de "vole en aile delta" me disait :
« Le vrai courage, la vraie force, c'est être capable de replier, de renoncer à voler si au départ tu te trompes en définissant instinctivement d'où vient le vent... »
« Le vrai courage, la vraie force, c'est d'oser dire non quand toutes les conditions ne sont pas réunies... »
Mais c'est après m'être gravement blessé à une épaule, que j'en ai compris le sens. Toute la semaine les vents et le temps était parfaite pour faire un beau vol, mais voilà je travaillais...
Le week-end, il fallait que je vole, et j'ai fait de nombreux kilomètres pour cela... Bien que je sois incapable de définir avec précision le sens du vent, mon avidité a pris le dessus :
« Je ne vais quand même pas rentrer sans faire ce vol... »
Encore aujourd'hui, 20 ans après, mon épaule me le rappelle... Non, ce jour-là, les signes étaient évidents, replier est rentrer m'aurait évité ses conséquences, mais j'en ai tellement appris, et certainement éviter de bien plus grave...
Ce n'est pas en empêchant une entité de pratiquer un sport à risque qu'on va le protéger, mais on en lui expliquant autant que possible les règles et les moyens d'éviter de graves conséquences, puis en laissant à apprendre par elle-même. Quelles qu'en soient les conséquences, nous n'en sommes pas responsables.
Si une entité décide de prendre des risques alors que les bonnes conditions ne sont pas réunies, l'empêcher de prendre le départ ne feront que lui faire prendre de plus gros risque de la prochaine fois, avec de plus graves conséquences possibles...
Chacun a son chemin de vie, l'enfant comme le chat, et l'enfermer pour éviter de graves conséquences ne feront que les précipités, lorsque nous aurons moment d'inattention, et là il sera alors difficile de nous le pardonner...
Car oui nous serons responsables ces graves conséquences, en ayant voulu les éviter, sous prétexte de vouloir le meilleur pour lui, pour elle, nous n'avons fait qu'éviter les petites et attirer les grosses...
L'amour, le vrai, veut le meilleur pour l'autre, mais il sait qu'il n'est responsable que de lui-même, il sait qu'une qu'il ne pourra imposer son propre champ d'expérience à l'autre, mais qu'il pourra l'aider à éviter les conséquences inutiles.
Si jeunesse savait, si vieillesse pouvait...
Lorsque j'ouvre la porte à mon chat, mes chats, que j'adore, j'ai toujours la trouille qui leurs arrivent malheur, et c'est normal... Je leurs fais confiance, et n'ouvre la porte que dans les meilleures conditions possible... Mais lorsqu'ils reviennent, ils sont tellement heureux de ce qu'ils viennent d'expérimenter !
Les chats, comme les humains, ont leur propre ange gardien, mais eux savent apprendre de leurs erreurs...
Leur vie leur appartient, elle ne m'appartient pas. |
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À mon avis, l'amour, est un sentiment que nous avons toujours mal compris, confondant aimer avec "posséder l'objet de son amour"...
L'Amour, le vrai, veut le meilleure pour " l'objet de son amour ", même si cela représente et demande des concessions. |








