Rapidement, vous réaliserez que vous vous sentez bien seul(e), alors qu'auparavant cela vous terrorisait.

 

Vos amis vont petit à petit changer, les parasites vous quitteront, car ils n'auront plus rien à prendre de vous, même pas votre attention.

Vous, vous découvrirez de nouveaux amis, avec qui vous pourrez partager dans le respect. Cela aussi donne du piment à la vie...

 

Puis vous retrouverez vos pouvoirs et comprendrez pourquoi il valait mieux attendre d'être responsable avant de les utiliser...

 

 

Mais comment commence, le chemin doré ?

 

 

Le chemin doré commence le jour où l'on décide de ne plus être une victime, le jour où l'on est capable de dire STOP !

J'ai payé mon Karma, j'ai assez souffert et supporté, j'estime que maintenant je suis quitte et je m'accorde ce droit !

 

 

Vous verrez, ce n'est pas si facile, une partie de nous estime toujours qu'elle ne mérite pas de vivre, libre et heureuse. C'est la petite partie de nous qui sait que notre âme est chargée, pleine de rancœurs, de reproches, et de choses pas très racontables...

Si vous estimez que ce n'est pas encore le moment, continuer simplement, car ce cri doit venir du ventre, des tripes, siège de l'ego..

Continuer votre vie en cherchant à faire du mieux que vous pouvez, sans faire de mal inutile, comme vous l'avez toujours fait et guetter ce cri....

 

Il y à un moment ou juste après une nouvelle souffrance reçue, une nouvelle blessure ce cri retentira.

 

C'est votre ego qui a décidé de se rallier à vous, qui à décider qu'il n'en peut plus et accepte de s'arrêter, de se retourner et de faire face à ce qu'il fuit... Pour constater qu'il n'y avait rien, rien en tout cas qui justifiait cette inlassable fuite. L'ego est un enfant qui a simplement peur de lui-même.

 

 

 

Demander la grâce d'être aidé....

 

 

Il ne faut pas rêver, pour l'ego ( 95 à 99 % de notre être physique ) demander la grâce d'être aider et tout simplement impossible.

 

Pourquoi ?

 

Les rares fois où l'ego a demandé de l'aide, on le lui a fait payer mille fois...

 

Les rares fois où l'ego a reconnu une erreur, a été sincère et responsable, on le lui a fait payer mille fois, et souvent dans le but de faire un exemple...

 

L'ego à donc appris, (et on ne peut pas le lui reprocher), à se démerder tout seul et à nier les évidences au point même d'assurer et jurant de "ses grands dieux et de ses grands yeux" que ce n'est pas lui, même et surtout lorsqu'il est prit sur le fait.

Nier l'évidence et pour lui in instinct de survie, et l'ego est passé Maître dans l'art de jouer au con, seul problème c'est qu'il est resté coincé. On ne pourra donc pas compter sur lui...

 

Non, à mois d'y être contraint sous la torture, l'ego demandera jamais la grâce d'être aidé, car en plus il n'a aucune envie qu'on lui enlève quelque chose qu'il connaît pour le remplacer par quelque chose qu'il ne connaît pas et dont il se méfie...

 

Je parle de l'ego, et non de l'ego altéré qui lui n'hésite pas à demander de l'aide, estimant et se persuadant qu'il la mérite, mais c'est un parasite qui se nourrit du travail des autres, argumentant que c'est tout à fait normal parce que lui il à bien trop de problèmes et bien trop mal-être pour travailler...

 

Non, l'ego est incapable de demander de l'aide, en grande partie par culpabilité...

 

Il ne faut donc pas compter sur lui, mais il sera bien obligé de suivre...

 

 

Alors, comment faire ?

 

 

Il ne faut pas faire, mais être... Comme le cœur sait le faire.

 

On ne peut pas faire navré, mais être navré... idem pour sincère, franc, authentique, honnête, etc... etc...

 

 

Pour demander la grâce d'être aidé, le premier travail c'est de reconnaître.

 

 

"Je reconnais que ; je suis fâché, jaloux, vexé, révolté, méchant, destructeur... "

 

Je reconnais que ;  je me sens perdu, angoissé, découragé, désemparé, inutile, paniqué, agressif, mal, désœuvré, impuissant,

 

J'ai la conviction que... la certitude que...  l'impression que...

 

L'important c'est d'être sincère et surtout d'accepter l'idée qu'une simple demande grâce puise nous en libérer, et ce n'est pas le plus facile, on sait ce qu'on à, mais on ne sait pas ce qu'on aura et l'ego imagine toujours le pire...

 

Une demande de grâce, lorsqu'elle est sincère, libère immédiatement de sentiment, l'impression, le mal-être que provoquait le blocage, mais l'ego qui ne supporte pas le vide, va immédiatement aller la récupérer...

C'est même au début un peu décourageant, mais on apprend par la suite à le contrôler.

 

Rome n'a pas été bâtie en une nuit, c'est un travail de se libérer qui va demander courage et persévérance, c'est un travail à long terme, le chemin doré...

 

Savoir qu'on est pas obligé de subir un mal-être, une réaction, une peur ou une colère et vachement encourageant.

 

Il n'est pas nécessaire d'en avoir compris le principe pour que cela fonctionne, mais simplement d'être en accord avec la possibilité et surtout d'en faire l'expérience...

 

Prenons plutôt des exemples, car j'en ai assez fait la théorie sur  www.evidences.ch  première version.

Résumons le procédé :

 

 

On pourrait très bien demander la grâce au "seigneur dieu de son être" pour ceux qui sont conscients qu'il existe juste par ce petit point de lumière au fond de leurs cœurs qui est en contact permanent avec tout ce qui est, mais cela gonfle l'ego et augmente le travail.

 

Le plus simple est de faire appel à une personne qui existe, qui à exister, (car on s'adresse à son esprit) mais une personne qui est symbole de respect et de compassion, une personne qui a été l'exemple d'un symbole de dignité.

 

 

Prenons des exemples :

 

 

Madame est à la maison, monsieur rentre deux heures en retard, sans avoir averti...

 

Madame est fâchée, monsieur le sait...

 

Madame aura "l'œil" noir, monsieur une excuse bidon toute prête...

 

Non seulement la soirée est foutue, mais la nuit aussi, car on se repose très mal, la colère et la rancœur au ventre.

Toute discussion est inutile, car elles sont certaines de dégénérer, comme d'hab...

 

La situation paraît sans espoir, car elle ne fait qu'empirer, Madame a bien essayé l'indifférence, mais monsieur en est trop content, et cela n'arrange rien...

 

Tous ces non-dits génèrent de vilaines vibrations ( rage, colère, rancœur, découragement, etc... ) et ces vibrations polluent et s'ajoutent à la noirceur de notre monde, provoquant guerres et conflits, car il faut bien qu'elles s'expriment quelque part...

 

 

Le  moyen ?

 

L'un des deux doit se remettre en question et faire ce qu'il faut pour stopper les réactions, briser la chaîne de "blessures & vengeances"  de ce jeu qui se joue à deux, et c'est à mon avis Madame qui en sera la première capable....

 

En premier reconnaître :

 

La rage révoltée de me sentir impuissante...

Certitude d'être prise au piège...

Conviction qu'il n'y a rien à faire...

Refus de lâcher prise...

Refus d'accepter d'être aidée...

La conviction que si je ne réagis pas, il va en faire davantage...

 

Mais aussi...

 

La conviction que j'ai besoin de lui...  que je ne peux pas vivre sans lui...

La peur de me retrouver seule...     ... La certitude que je ne le supporterai pas...

La conviction que je ne vaux rien, que je suis minable, incapable...

Que je suis incapable de m'assumer seule, que je suis seule et qu'il n'y a pas d'espoir...

 

Etc, etc,...

 

 

Ne pas chercher, mais laisser venir, quand on a réussi à mettre les mots sur une première vibration, les autres suivent, comme si on tirait un fil, mais je vous conseille de le faire par écrit.

Achetez-vous un grand cahier et il deviendra votre ami, votre confident.

 

Le simple fait de reconnaître est déjà la moitié du travail est fait, vous vous sentirez immédiatement mieux, l'espoir redeviendra un moteur et vous aidera à ouvrir la porte du changement...

 

Quand l'un des deux arrête de renvoyer ces énergies, le conflit tombe.

Ce n'est pas aux tyrans de cesser leurs dominations, mais aux victimes d'arrêter de demander ces humiliations, sous prétexte de payer leurs Karma, car de toutes façon, cette demande est inconsciente...

 

Si vous libérez une victime, avant qu’elle l'ait décidé, demandé, vous pouvez être certain qu'elle va se transformer en Tyran et vouloir se venger.

 

 

Celui qui se libère, ouvre une porte qui ramènera la lumière de l'espoir...

 

Rapidement des solutions vont poindre leurs nez, elles seront accompagnées de nouvelles peurs,

mais là aussi il suffira de les reconnaître pour leurs enlever leurs pouvoirs.

 

Ce à quoi tu résistes, persiste...  Ce que tu reconnais, disparaît...

 

Essayez pour le comprendre  !

 

Au début cela paraît décourageant d'avance, mais c'est de se décider à commencer qui est le plus difficile.

 

Une fois commencé et avec de la pratique, les choses coulent de source.

 

 

Alors, vous pouvez commencer par :

 

La certitude que je n'en suis pas capable... que cela va me demander un trop gros effort...

 

 

Le but de ce "travail" c'est de réagir, vouloir que les choses changent, ne plus les subirent.

 

C'est au fond du trou qu'il faut donner l'impulsion pour remonter, simplement en s'appuyant contre ce fond pour donner le coup de pied qui va entamer la remontée...

Le plus difficile, c'est quand on est au milieu, "entre-deux-eaux" car on a l'impression de "patiner dans la choucroute" et que tous efforts sont inutile...

 

"Pour aller toucher le fond" il faut simplement reconnaître la situation, sans se mentir.

 

Les choses sont ce qu'elles sont et je ne peux pas les changer, mais je peux me changer et j'en ai le pouvoir.

 

Lorsqu'on s'occupe de soi, de faire ce qu'il faut pour ne plus être mal (ou moins mal) et ne plus subir, les choses extérieures changent automatiquement, c'est ça le chemin doré...

 

Et lorsque consciemment on ressort d'un trou, que cela soit la dépression, la colère, le découragement, ect...

Plus jamais on n'y retournera, car on le verra venir et réagirons immédiatement, avant d'arriver dans la choucroute, certaines fois on y retourne, mais c'est pour comprendre quelques choses que l'on n'avait pas comprit, comme des illusions...

 

De savoir qu'il suffit de demander de l'aide pour être immédiatement aidée et d'en avoir fait l'expérience, donne une force intérieure de guerrier...(ou guerrière)

 

On a alors compris que l'on est esclave que de ses propres peurs, de son propre découragement, de ses propres illusions...

 

Et l'illusion la plus courante et la plus destructrice pour la femme, c'est celle de croire que l'on va aider l'homme par amour, qu'en patientant et supportant, il va comprendre, changer....

 

 

 

 

 

La deuxième c'est de croire que l'homme va respecter ses promesses....

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Le Chemin Doré, page 2

Ces discussions stériles où chacun jette les reproches sur l'autre vous feront sourire,

et donneront encore plus de valeur au travail de libération

que vous accomplissez pour vous-même.